Analysez vos terres et optimisez leur rendement - Etudes scientifiques + prélèvements de sols pour les agriculteurs

Analysez vos terres et optimisez leur rendement

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PRELEVEMENTS – ECHANTILLONNAGE DES TERRES

La valeur de l'analyse dépend du prélèvement bien fait.

AGROTECSOL propose de réaliser tous vos prélèvements.
Bien prélever passe par le respect de règles simples et un certains nombre de précautions.

Voici quelques règles simples et élémentaires à respecter :

Quand prélever ?
Toujours à la même période de l'année et, si possible, au même degré d'humidité. Attendre 2 à 3 mois après un apport d'engrais de fond, 4 à 6 mois après un apport d'amendement calcaire et un an après un apport de fumier.

Il est tout à fait possible de prélever l'échantillon dans une culture avant la récolte pour avoir les résultats de l'analyse plus rapidement.

Comment prélever ?

  • Choisir une micro-zone homogène, bien représentative de la parcelle, de 10 à 20 m de diamètre et noter son emplacement sur un plan, ou ses coordonnées GPS. Ainsi, 4 ou 5 ans plus tard, l'analyse de contrôle pourra être faite sur un échantillon prélevé au même endroit.
  • Chaque échantillon doit correspondre à un type de sol bien défini (sol argileux, sable...). Ne pas mélanger. Si la parcelle est très hétérogène, on caractérisera alors les deux sols.
  • Si l'on étudie une anomalie, on prélèvera 2 échantillons, l'un dans la zone infertile, l'autre dans la partie fertile.
  • Pour une prairie permanente, le prélèvement se fait entre 10 et 15 cm de profondeur. Pour une terre labourée, il faut le prélever sur l'épaisseur du labour. soit environ 25 cm.

Dans chaque secteur, effectuer 15 à 20 prélèvements, les mélanger dans un seau propre et mettre 500 g à 1 Kg dans un sachet fourni par AGROTECSOL.


L'ANALYSE DU RELIQUAT AZOTE

L'analyse des reliquats azotés consiste à déterminer le stock résiduel d'azote (nitrique + ammoniacal) dans les 3 premiers horizons du sol. Réalisée entre janvier et mars, après lessivage hivernal, cette analyse vous permet de raisonner au plus juste vos apports d'engrais.

L’objectif est de réaliser un état des stocks pour optimiser les coûts des apports d'engrais azotés et limiter au maximum les pertes qui génèrent la présence de nitrates dans les eaux superficielles.

Comment bien réaliser le prélèvement de terre ?

  • Choisir des parcelles représentatives (sol, plante, climat).
  • Eviter de mélanger dans un même échantillon, des terres de types différents.
  • Ne pas prélever dans les zones hétérogènes : bordures, mouillères, etc....
  • Respecter la date la plus adaptée avant les apports d'azote de l'année, et en fonction de la date du semis.
  • Prélever sur plusieurs horizons :
    • 3 horizons c'est l'optimum (0-30 cm, 30-60 cm, 60-90 cm)
    • 2 horizons au minimum.
  • Réaliser 10 à 15 prélèvements par échantillon.
  • Important : Conditionner rapidement l'échantillon
    • Soit mis à 4°C et amené dans des conditions isothermes au laboratoire dans un délai de 3 jours maximum
    • Soit, si envoi différé, congelé à -18°C avant d'être acheminé dans des conditions isothermes jusqu'au laboratoire.

Résultats

Le laboratoire vous donnera par horizon analysé, la quantité de nitrate (NO3) et d'ammoniaque (NH4) contenue, ainsi que l'azote minéral total et la quantité totale des 2 ou 3 horizons.

Ces chiffres seront soit intégrés à un logiciel de calcul de la dose d'azote à apporter en fonction de la culture et du rendement escompté, soit intégrés à la méthode des bilans.


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ANALYSE DE TERRES : UN OUTIL INCONTOURNABLE DU DIAGNOSTIQUE DE FERTILITE.

L’analyse de terre a pour objet d’établir un plan de fumure de la parcelle analysée, pour la rotation culturale.

Outil d'aide à la décision incontournable, les analyses de terres permettent d’évaluer les niveaux de fertilité physique et chimique de vos sols et d'adapter les programmes de fertilisation complémentaire en fonction des besoins des sols et des cultures.

Pourquoi faire une analyse de terre ?

  • Connaître l’état de son sol, son évolution et optimiser son potentiel de productivité
  • Obtenir le meilleur rendement en éliminant les facteurs limitant le développement
  • Maîtriser les coûts de production : le coût d’une analyse est faible comparée aux prix des engrais
  • Protéger l’environnement en pratiquant une agriculture de précision.

Quelles analyses de terre réaliser pour raisonner la fertilisation ?

Deux objectifs d’analyse sont possibles :

L’analyse complète de caractérisation, physique, chimique et parfois biologique, a pour but de situer l’état des facteurs du sol qui influent sur la croissance et le développement de la culture de la parcelle analysée.

L’analyse de contrôle (répétée tous les 5 ans), réalisée à la même époque et de préférence après la même culture que l’analyse complète précédente, permet de suivre l’évolution du statut nutritif de la parcelle analysée, selon les méthodes analytiques que précédemment. L’emploi du GPS facilite le retour à la même zone de prélèvement.

ANALYSES PHYSIQUES

  • Pour connaître les caractéristiques physiques du sol, demander l'analyse physique (argile, limons, sables, matière organique)

ANALYSES CHIMIQUES

Elles ont pour but d’évaluer l’horizon travaillé de la parcelle, d’une part les conditions physico-chimiques, d’autre part les quantités d’éléments minéraux, nutritifs ou éventuellement polluants, disponibles pour les cultures.

Pour un contrôle de fertilité chimique, l'analyse chimique doit comporter les déterminations suivantes :

  • Conditions physico-chimiques :
    • Capacité d’Echange Cationique (CEC)
    • pH (eau et KCl), Taux de saturation,
    • Calcaire (total et actif)
  • Offre alimentaire
    • Cation échangeables : K+, Na+, Ca2+, Mg2+
    • Phosphore extractible (méthode Dyer, Joret-Hebert, Olsen), Soufre
    • Oligo-éléments : Fer, Manganèse, Cuivre, Zinc, Bore, Molybdène. Leur détermination, peut se faire dans des cas particuliers comme des carences observées au champ sur cultures (principales ou intermédiaires).

ANALYSES BIOLOGIQUES

  • Rapport C/N (carbone total sur azote total du sol).
    Il renseigne sur le degré d’évolution de la matière organique du sol sous l’influence des micro-organismes. Ce rapport est un complément intéressant du coefficient de minéralisation (K2) pour poser un diagnostique sur les conditions d’évolution de la matière organique d’une parcelle.
  • Biomasse microbienne
    La matière organique vivante (MOV) correspond à l’ensemble des microorganismes du sol (bactéries, champignons,…). Elle est évaluée par la biomasse microbienne
  • Matière organique labile (MOL)
    Elle correspond à la matière organique non vivante, formé d’un mélange de différents composés plus ou moins complexes aux plans biochimiques, mais relativement facilement biodégradables).
  • Matière organique stable (MOS)
    Elle est définie par différence entre la matière organique totale et la somme des deux compartiments précédents.

Le statut organique du sol est reflété par la taille des deux compartiments actifs de la matière organique (MOV et MOL).


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ANALYSE DE LA BIOMASSE MICROBIENNE : UNE MESURE DE PARAMETRE BIOLOGIQUE DU SOL

La biomasse microbienne change dès que son environnement change. Donc, dans un sol agricole, chaque changement dans la gestion agronomique des parcelles aura un impact sur la biomasse microbienne. En d'autres termes, mesurer la biomasse microbienne des sols, permet de vérifier l'influence des pratiques agricoles sur le fonctionnement biologique des sols.

Intérêt de cette mesure

Cette mesure permet deux informations du sol :

  • Sa vie
  • Son statut organique

Vous voulez vérifier :

  • Que votre sol est vivant
  • Que vos travaux culturaux modifient le fonctionnement du sol
  • Que votre apport de matière organique est efficace ou quel type de matière organique apporter
  • Que des actions volontaires ou involontaires influent sur le bon fonctionnement du sol

Pour que l'analyse soit pertinente il est indispensable que le prélèvement de terre soit réalisé au printemps ou à l'automne, c'est à dire en dehors des périodes de stress hydrique ou de températures trop froides.


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PROTOCOLE DE PRELEVEMENT, DE CONSERVATION ET D'ENVOI DES ECHANTILLONS POUR LA MESURE DU C-BIOMASSE

La Biomasse est le moteur des transformations qui ont lieu dans le sol et elle évolue très vite quand les conditions favorables sont réunies. 

Pour que l'analyse reflète la situation du terrain et non les conditions de stockage ou de transport, les consignes suivantes doivent impérativement être suivies :

1) Prélèvement des échantillons

Le prélèvement pour la mesure du C-biomasse doit globalement suivre les mêmes consignes que celles recommandées pour l'analyse des reliquats azotés (hors congélation !)

Si un transport de plus d'une heure doit intervenir entre le prélèvement et le stockage de l'échantillon, il est recommandé de transporter l'échantillon dans une enceinte froide, par exemple une glacière ou un carton isotherme contenant un sac de glaçons.

Le prélèvement doit être effectué de Mars à Juin inclus + Septembre à Novembre à condition de respecter les contraintes suivantes :

  • Température > 5°C toute la journée et < 25°C, pendant au moins 5 jours de suite.
  • Pluviométrie : respecter un ressuyage correct (exemple : précipitations de 30 à 50 mm, attendre 5 à 7 jours selon le type de sol)

Ces conditions sont IMPERATIVES pour obtenir des résultats pertinents

2) Conservation des échantillons

La conservation des échantillons doit elle aussi s'effectuer rigoureusement dans des conditions décrites ci-après :

  • A l'état frais, c'est-à-dire non séché
  • A une température de 4°C (température normale d'un réfrigérateur)
  • Le moins longtemps possible, soit au maximum 1 à 2 jours après le prélèvement

ATTENTION : NE JAMAIS CONGELER LES ECHANTILLONS


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